L’Europe change de terrain. À partir de 2027, l’ESMA fera de l’IA et de la tokenisation une priorité de supervision. Pas question, à ce stade, d’interdire ces technologies. Les régulateurs veulent surtout savoir où elles sont utilisées, avec quelles données et quels effets pour les clients. Après MiCA, Bruxelles passe donc à une autre étape : regarder ce qui se passe réellement dans les entreprises financières.