Quand on a les moyens d’acheter du bitcoin et qu’on est convaincu de son sérieux, on n’hésite pas à sortir le chéquier et à créer les conditions favorables à son essor. C’est exactement ce qu’ont fait les Émirats arabes unis ces derniers mois. Le pays, riche en pétrole, a officialisé le Bitcoin comme un « nouveau secteur » de son économie. Une déclaration qui ne doit rien au hasard : elle prépare l’après-pétrole. Mais le cannibalisme entre l’or noir et l’or numérique ne fait que commencer.